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Qu'as-tu fait de ta jeunesse ?

HOR240

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Carl Ghazarossian / Emmanuel Olivier

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12,50 €

Fiche technique

Label :Editions Hortus
EAN :3487720002403
Format :CD
Nombre du Support :1
Année édition :2025
Code Prix :UVM004
Genre :CLASSIQUE
Date de Sortie :21/02/2025
Compositeur/Artiste Principal :Bordes / Bortkiewicz / Canteloube / Caplet / Debussy ...

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24 mélodies sur des poèmes de Verlaine, mises en musique par Charles Bordes, Sergueï Bortkiewicz, Joseph Canteloube, André Caplet, Claude Debussy, Albert Doyen, Gabriel Dupont, Gabriel Fauré, Reynaldo Hahn, Paul Ladmirault, Sylvio Lazzari, Lucien Mawet, Déodat de Séverac, Florent Schmitt, Josef Szulc, Edgar Varèse et Louis Vierne - Extraits de Romances sans paroles (1874, dédié à Rimbaud) et Sagesse (1880)

Carl Ghazarossian, ténor / Emmanuel Olivier, piano

Des Romances sans paroles ont été sélectionnés les instants d'exaltation amoureuse et créatrice : « C'est l'extase langoureuse » et « Green » - mais aussi les poèmes où semblent surgir le remords de sa séparation avec Mathilde - « Ô triste, triste était mon âme » - le désespoir presque masochiste - « Spleen » - ainsi que le désir d'une vie calme et rangée avec Arthur - « L'Allée est sans fin ».

Deux poèmes, extraits de Sagesse, « Un grand sommeil noir », écrit le jour de son emprisonnement et « Le Ciel est, par-dessus le toit », dont le dernier vers a donné le titre à ce disque, complètent ce programme.

Sont mis à l'honneur des chefs-d'oeuvre de Fauré, Hahn et Debussy ; et mises en lumière des mélodies de compositeurs tombés dans l'oubli tels Sylvio Lazzari, Lucien Mawet, Sergueï Bortkiewicz, Paul Ladmirault, Albert Doyen, Josef Szulc et également des mélodies de musiciens reconnus - Joseph Canteloube, André Caplet, Gabriel Dupont, Louis Vierne, Déodat de Séverac, Edgar Varèse et Florent Schmitt - mais négligées par la postérité, souvent à tort !

En effet, pourquoi se priver des accents pucciniens du « Ciel est, par-dessus le toit » du compositeur ukrainien Bortkiewicz ; de la sérénade qui semble appartenir à la comédie musicale du « Voici… » de Szulc et des parfums orientalisants de « C'est l'extase langoureuse » de Ladmirault ?

N'est-il pas intéressant d'écouter l'intégralité du poème « L'Allée est sans fin », y compris sa strophela plus ambiguë dans la version de Mawet ? Pourquoi ne pas succomber au charme des mélodies de Lazzari, aussi bien qu'au wagnérisme assumé de Doyen et à la violence de Schmitt ?

De la même manière, il nous a semblé passionnant de partager avec l'auditeur les mélodies plus improvisées de Caplet et Séverac et le piano de la sublime coda que nous offre Dupont dans « O triste, triste… ».

Enfin, ne boudons pas notre plaisir de (re)découvrir le Canteloube moins populaire, le Varèse d'avant la modernité et le Vierne délaissant son orgue.